Carnet de route fidjien

Publié le par anouk

A Fidji, les habitants sont soit d’origine mélanésienne, soit d’origine indienne.

 

Ils sont tous très aimable et bavards, toujours prêts à discuter avec nous.

 

Ici, en dehors des grandes villes, la vie est organisée en petits villages avec un chef qui a une grande importance. Les gens vivent simplement mais plutôt bien. Ils habitent des petites maisons sur pilotis multicolores, en tôle, en bois ou en dur, selon leur richesse. Ils vivent pratiquement en autosuffisance : ils pêchent, cueillent les fruits exotiques qui poussent à profusion partout et cultivent des petits lopins de terre.

 

De ces 800 îles et îlots, nous n’avons exploré qu’Ovalau, une petit île à l’est de la grande île Viti Levu. Cette petite île a, il y a longtemps, été très importante, car la ville de Levuka a été pendant 8 ans la première capitale de Fidji.

 

On a donc commencé notre visite d’Ovalau par Levuka, qu’on a atteint en prenant un tout petit avion de 12 places. Dans cette ville, la plupart des bâtiments datent du 19ème siècle. On se croirait un peu dans un western.

 

Le samedi, il y a le marché où tous les gens de l’île viennent acheter et vendre les produits locaux : noix de coco, bananes, mandarines, taro, kava, tapioca…

 

Le dimanche, par contre, il n’y a que les églises qui fonctionnent. Les gens ici sont très religieux et participent tous à la messe qui dure toute la journée. Ils chantent plein de chants en bougeant les bras en l’air.

 

Après Levuka, nous sommes allés dans un petit village, Rukuruku, où on a été hébergé par Bobo, un fidjien, qui nous a emmené partout avec lui. On a fait des balades, on a plongé pour voir les magnifiques coraux remplis de poissons multicolores, et on s’est aussi reposé.

 

Le soir, on a bu le kava. C’est une boisson faite avec de l’eau et de la racine de kava pilée (une sorte de poivrier). Au bout de plusieurs verres, on ne sent plus ses lèvres et l’intérieur de la bouche. On a aussi eu droit à des chants fidjiens accompagnés du son du ukulélé, une sorte de toute petite guitare à 4 cordes. C’était magique et on n’avait pas envie de quitter ce petit bout de paradis.

 

 

 

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Publié dans ILES DU PACIFIQUE

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